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Les Silences de Bosco

9782911137440

Nouveau

1970, à Saint-Jean du Gard, deux enfants se promènent sur les rives du Gardon… Léon, dix ans, veille sur son frère, Bosco, quatorze ans.

L’amour d’une mère, le déni d’un père…

Pour éviter l’éclatement de la famille, une décision devra être prise qui ne sera pas du goût de Léon.

De retour dans les Cévennes, avec cette ode à la nature, l’auteur nous fait découvrir un regard d’enfant sur les liens familiaux, un amour fraternel qui transcende les mots.

Avec ce cinquième roman, Dominique LIN aborde le monde de l’autisme qu’il a côtoyé pendant une dizaine d’années dans la tentative « hors les murs » menée par Fernand Deligny.

 


Dominique Lin invité du journal sur France 3... version ordinateur


Dominique Lin invité du journal sur France 3... version portable et tablette


Les Silences de Bosco : entretien avec Nicole de Frémonville, libraire à Anduze

17,00 €

Fiche technique

AuteurDominique Lin
Nombre de pages252
Largeur125
Hauteur210

Avis

Note 
31/10/2018

tendre, poétique et émouvant

Il est attachant, émouvant, bouleversant, juste, vrai, sincère.
L'histoire d'une famille.
Un enfant autiste.
Des liens distendus, déliés, qui se renouent par la force de l'amour, de l'écoute, de l'échange, de l'entraide.
Mais aussi du choc et de la violence d'une situation insupportable. Celle d'un enfant qu'on enferme par ignorance.
Face à la différence, la médecine n'a pas de réponse humaine.
Aujourd'hui encore, il est des ''Bosco" qu'on assomme de drogues, qu'on isole, qu'on maintient dans une camisole chimique pour avoir la paix.
Des ''Bosco'' sur lesquels on expérimente de nouveaux traitements, proies faciles et cobayes à portée de main.
Face à cela, des proches ignorants qui laissent agir, certains que la médecine sait ce qu'elle fait.
Mon Bosco à moi était schizophrène et je me suis retrouvée dans ce magnifique récit.
J'ai laissé coulé les larmes libératrice d'un passé toujours prégnant.
Mais comme le dit si bien Yannick Jaulin, il est des héritages familiaux dont il faut se délester pour mieux avancer dans la vie.

Merci à toi, Dominique Lin, pour ce talent d'écriture.

    Note 
    26/06/2018

    un livre nécessaire

    Lorsqu'on m'a offert ce roman, j'ai eu peur. Une histoire d'autisme offert à une mère d'autiste… quel intérêt, je le vis bien assez tous les jours, et ce n'est pas drôle.
    Mais voilà, je ne m'attendais pas à me sentir happée par l'histoire si finement écrite, remplie de poésie et de douceur.
    J'ai bien sur ressenti de la peine par moments, mais surtout de la joie.
    Bravo à Dominique Lin d'avoir su traiter ce sujet si délicat, en évitant les clichés, le récit que moi j'aurais pu faire. Merci à celui qui me l'a offert aussi.
    Je ne peux que le conseiller. Le regard de l'enfant sur la différence est enrichissant.

      Note 
      08/06/2017

      Un livre rempli d'humanité

      Bonjour Dominique,

      Comme promis, je reviens vers vous après lecture de votre roman.
      Vous imaginez sans peine mon émotion en lisant cette histoire à bien des égards proche de moi.
      Plus proche encore que vous ne l’imaginez car je suis comme votre adorable Léon (quel joli personnage!) et sa mère d’origine espagnole. Pas des Batuecas, mais tout ce que vous dites sur le pays imaginé, imaginaire et bien réel, je l’ai vécu.
      Votre écriture suit avec tendresse les courbes de ces vies que le silence, l’angoisse, le regard des autres dévorent.
      J’ai un faible pour la première partie. Je trouve la présence de Bosco magnifique dans le texte et son effacement dans la deuxième partie s’inscrit comme un manque un creux. C’est sans doute ce que vous aviez voulu. Dire cette présence silencieuse mouvante et émouvante et le trou noir de son absence.
      C’est un beau livre que j’ai lu comme un écho à l’histoire de ma Silencieuse. Que j’ai lu pour lui-même dans son humanité.


      Au plaisir d’autres lectures, d’autres rencontres.
      Avec amitié.
      Michèle

        Note 
        05/04/2017

        Le cri du silence

        J'ai aimé que Dominique Lin en écrivant les silences de Bosco dise aussi le cri de ces courageuses familles d'aidants qui souffrent de n'être que si peu écoutées. Il faut beaucoup d'amour pour écrire des belles histoires, il faut aimer en donner et en avoir reçu beaucoup même s'il était perdu dans le silence. Je me suis laissé bercer par les paysages du Gard et la poésie des mots. Un roman plein de tendresse et d'humanisme.

          Note 
          13/01/2017

          Un roman chargé d'espoir…

          J’ai acheté « Les silences de Bosco », que j’ai terminé juste avant la rentrée... ! Je suis conseillère d’orientation psychologue et je me déplace beaucoup; je ne prends pas le temps de lire le soir ni les weekend, si ce n’est les BO, BA, lettres de l’éducation et autres… Et encore !! Parfois, le repos s’impose !
          J’ai donc terminé ce roman qui m’a beaucoup plu. J’ai voyagé dans ces paysages, je voyais, j’entendais et je sentais le Gardon… J’étais avec ces deux femmes buvant leur thé, je regardais Léon jouer avec Liszt. Je voyais Bosco heureux avec son frère et inerte à l’hôpital. J’ai été et je suis encore très émue par cette histoire. L’émotion est toujours là, à chaque ligne, entre chaque ligne, à chaque page, entre chaque page… Chaque événement est décrit avec beaucoup de vérité, de réalité. Il y a beaucoup d’espoir, c’est très beau !

          Voilà quelques lignes sur mes impressions presque à chaud !

          Littérairement vôtre,

            Note 
            20/09/2016

            Une lecture source d'émotions

            Voilà, je viens de refermer "Les silences de Bosco", presque à regret, comme lorsque l'on quitte un ami ou un proche.
            Qu'en dire ? Plein de choses...
            D'abord, j'ai appris trois verbes que j'ai dû chercher sur le dico : faseyer, sabouler et semondre (ce dernier mon correcteur d'orthographe ne le connaissait pas non plus...).
            Les images sont fortes, servies par un vocabulaire puissant et riche (et là je mesure tout le long chemin qui me reste à parcourir pour être capable de m'exprimer presque aussi bien ...).
            C'est intemporel, on est en 1970 et pourtant bien souvent j'ai retrouvé l'ambiance et les décors des années 50 dans ma campagne natale.
            Bosco, je le vois, je l'entend. Le monde de l'autisme est parfaitement palpable, peut-être grâce aux répétitions, comme les gestes d'un enfant autiste le sont, aux rappels, comme l'immuabilité des rites.
            Je me retrouve dans Léon : sœur aînée de trois garçons, à qui la mère a donné de grandes responsabilités dès l'âge de 8 ans, à la naissance du second garçon.
            Petite anecdote perso : lorsque je lis, il m'arrive de mettre en fond de la musique classique. Ce que j'ai fait un peu avant le chapitre où la châtelaine joue du piano et pile au moment où je lis le mot "piano", un morceau au piano commençe sur les ondes. J'ai souri de la coïncidence, avant de verser quelques larmes, emportée par l'émotion que suscite la détresse de Léon... Et à ce propos, il se demande comment Bosco vit la séparation. A cet instant j'ai réalisé que je ne m'étais jamais posée cette question : comment mon frère, celui qui était le plus proche de moi, avec qui j'avais tout partagé y compris nos maladies infantiles, avait-il vécu mon départ en internat ? (j'avais 10 ans passé et lui bientôt 8) nous n'en avons jamais parlé et je ne saurai jamais.
            Je ferme la parenthèse souvenirs personnels et je conclue en disant, mais vous l'avez déjà compris, que j'apprécie grandement "Les silences de Bosco" et que je le relirai, c'est sûr.
            Merci pour cette belle lecture que j'en ai faite et pour les émotions suscitées.

              Note 
              09/08/2016

              Tant de poésie cachée sous cette prose

              Certes, il y a l'histoire de ces 2 frères, si prenante, si belle. Certes, l'auteur a su prendre la place de cet enfant de 10 ans pour aborder un sujet profond et nous évite le pathétique. Mais ce que j'ai surtout apprécié et que j'aime chez Dominique Lin (que j'ai rencontré à un Salon du livre), c'est son écriture ciselée, musicale et si imagée.
              En laissant le lecteur se faire sa propre lecture, l'auteur arrive à provoquer en nous des images, des sensations, des situations tellement présentes, qu'on les vit intensément. Pourtant, lorsqu'on le relit, on s'aperçoit que ce n'était que suggestion, esquisse, sans qu'il nous impose quoi que ce soit.
              Le mot juste, voilà ce qui le qualifie, une écriture sensible et poétique, des résonances qui nous touchent, nous parlent et nous font vibrer.
              Bravo pour ce 5e élément !

                Note 
                25/07/2016

                Merci

                L'austisme me touche de près, car mon fils est né avec.
                Merci d'avoir abordé ce sujet avec tant de finesse et de poésie en proposant le regard du petit frère. Même si mon fils n'est pas aussi "atteint", j'y ai retrouvé tant de comportements quotidiens.
                Vous avez réussi à éviter le témoignage douloureux pour replacer Bosco dans une normalité, certes différente, mais éloignée des clichés habituels.
                Merci aussi pour ces longues balades dans les collines, avec ce Léon plein d'imagination, de rêves et de simplicité. Vous m'avez donné envie d'aller là-bas, et de ressentir cette nature si bien décrite.
                Votre, est fluide et poétique, me pousse à découvrir vos autres romans.

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                  Les Silences de Bosco

                  Les Silences de Bosco

                  1970, à Saint-Jean du Gard, deux enfants se promènent sur les rives du Gardon… Léon, dix ans, veille sur son frère, Bosco, quatorze ans.

                  L’amour d’une mère, le déni d’un père…

                  Pour éviter l’éclatement de la famille, une décision devra être prise qui ne sera pas du goût de Léon.

                  De retour dans les Cévennes, avec cette ode à la nature, l’auteur nous fait découvrir un regard d’enfant sur les liens familiaux, un amour fraternel qui transcende les mots.

                  Avec ce cinquième roman, Dominique LIN aborde le monde de l’autisme qu’il a côtoyé pendant une dizaine d’années dans la tentative « hors les murs » menée par Fernand Deligny.

                   


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