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Passerelles

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Prendre le temps de se poser, comprendre le hasard qui sculpte notre histoire bien avant notre naissance.

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15,00 €

Fiche technique

Auteur Dominique Lin
Nombre de pages 160
Largeur 125
Hauteur 210

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Prendre le temps de se poser, comprendre le hasard qui sculpte notre histoire bien avant notre naissance.
« On ne choisit pas ses parents, on ne choisit pas sa famille, être né quelque part c'est toujours un hasard. » Chantés par Maxime Le Forestier, ces mots résonnent tout au long de ce roman. Léon va voir défiler les composantes de sa vie, assis sur un banc, en face de chez lui.

à la librairie du chant du monde, Pont-Saint-Esprit (avril 2014).
La conversation tourne autour de l’humain, des apparences, le regard sur l'autre, le silence, le silence de l'autre…

Un entretien à propos de Passerelles sur la radio-web Osmose :

Un entretien d'une heure sur la radio-web Osmose :

Une chronique sur France Bleu Drôme Ardèche :

Chroniques sur différents blogs littéraires :
ici (Ma bibliothèque bleue)

(Culture chronique)

ici (Le blog de Yves)

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Avis

Note 
23/09/2016

S'asseoir à côté de Léon

Dans ma région bourbonnaise, il était un écrivain-paysan (c’est ainsi qu’il se décrivait) Emile Guillaumin, auteur de « La vie d’un simple ». Et bien, c’est une parfaite description pour ce livre.
Un soir, en revenant chez lui après sa journée de travail, Léon se sent attiré vers un banc, pas envie de rentrer de suite. Il succombe et s’installe sur ce banc, juste en face de chez lui « Mais ce soir-là, en arrivant devant la maison parle trottoir d’en face, Léon s’arrêta. Le banc qu’il voyait de sa fenêtre depuis des années semblait l’attendre, l’inviter à s’asseoir. Il ne prêta pas tout de suite attention à cette idée. Tout le poussait à rentrer chez lui, à suivre le cours normal de sa journée et pourtant, sans qu’il eût rien décidé, il s’assit. Le monde lui sembla distant, tout se figea, sauf ses pensées qui s’veillèrent. »
Les souvenirs affluent et le talent de Dominique Lin est de nous les restituer sans que ce soit redondant. Nous partageons les silences de Léon, ses souvenirs, ses pensées au fur et à mesure que le banc s’enfonce dans la nuit, que les téléviseurs, ces petites tâches lumineuses, s’éteignent les uns après les autres. « Assis sur ce banc, j’ai la sensation que mes pensées, tapies depuis des années, se libèrent telles ces feuilles poussées par le vent, que le réverbère n’est là depuis des années, lui aussi, que pour les mettre en lumière. Que ne me suis-je assis là avant ? »

Je me suis assise à côté de Léon, j’ai appuyé sur le bouton « arrêt » et je me suis délectée des mots, des phrases, de la poésie de Dominique Lin. Léon nous offre ses réflexions sur le monde, sur notre société actuelle où l’argent et la réussite sociale priment. La télévision omniprésente : « pas un foyer où les gens ensemble à se partager, manger, lire ou partager un moment sans ce déversoir universel d’immondices culturelles propre à rétrécir le champ de réflexion de l’esprit humain, transformé en décharge à ciel ouvert. » Toutes les questions qu’il se pose, nous nous les sommes posées à un moment ou un autre. Pas de grandes déclarations, mais des phrases ciselées sans être précieuses, des phrases qui font mouche et que l’on se délecte de relire ; un livre qui se découvre au fil des pages ; un livre profond ; un livre que j’ai aimé ; un auteur que je découvre et dont je lirai d’autres ouvrages.
Une lecture que je vous recommande et je remercie Suzanne, stagiaire chez Libfly de me l’avoir envoyé. Cerise sur le gâteau, Dominique Lin m’a gentiment dédicacé ce livre. Oui, vos mots sont vraiment une passerelle entre vous l’auteur et nous les lecteurs. Merci pour cette belle lecture. Oui j’aime ces livres à contretemps où l’on n’a pas envie de voir arriver la dernière page ; que l’on ferme le soir avec bonheur tout en goûtant à l’avance l’immense plaisir de le retrouver le lendemain.

Note 
05/08/2016

La paix retrouvée…

Cher Dominique, j'ai hésité ce week-end à sauter dans ma voiture et rejoindre le stand d'Elan Sud à Céreste; la semaine ayant été très chargée, j'ai trouvé plus raisonnable de rester tranquillement avec Léon; et grâce à vous, je ne suis pas restée à quai ! quel très bon roman ! Je ressens le besoin de vous écrire, de vous dire pourquoi j'ai aimé, j'ai envie de parler de Léon avec vous, mais les mots tout simples qui coulent naturellement d'habitude refusent de sortir du clavier : je suis intimidée ... alors je vous dirai seulement combien j'ai aimé la poésie avec laquelle la nuit prend ses quartiers dans la ville quand les souvenirs renaissent à la lumière pour Léon, ballet en clair-obscur, rythmé, intense; vous réussissez ce tour de force de traduire toute la complexité des pensées d'un personnage sans jamais sacrifier au verbiage, de nous faire pirouetter gracieusement dans une vision lucide de cet univers économique dans lequel nous surnageons ... Je me retrouve dans cette narration, trésor de compréhension et de compassion, et me sens chez moi dans ce style musclé, réduit "à l'essentiel de son principe actif" pour reprendre les mots de Valéry à propos de la poésie. Lorsque je referme vos romans, je me sens apaisée, pacifiée, à la fois heureuse dans ma solitude contemplative et heureuse de faire partie de la même humanité que vous. Léon est devenu mon ami. Pour de vrai.

Note 
15/11/2015

A l’attention de Dominique LIN

Je viens juste de terminer la lecture de vos Passerelles et j’en suis toute remuée, tant vos “cohortes de mots” m’ont été droit au cœur. Tout m’en a touchée, de ceux qui évoquent ce que pour vous devrait être l’”essence de la littérature” à ceux de la dernière visite au père, de la piété filiale qui irrigue les relations avec Jeanne, le grenier, le trajet en bus, ceux que vous employez pour le travail de Léon, sa compassion (au vrai sens de “souffrir avec”) envers ces êtres laminés dont les dossiers lui échoient, tout enfin. Une profonde humanité se dégage de vos lignes, de la poésie, aussi, en sourd constamment... C’est émouvant sans être triste, profond sans être lourd, chaque mot y est nécessaire et suffisant.
Merci.
Eva

Note 
12/10/2015

Passerelles

Merveilleux livre. Plein d'émotions. Merci à vous.

Note 
20/10/2014

Merci

Bonjour Dominique
Merci Leon pour avoir partagé humblement ce banc, ces instants fragiles de vie, ces émotions et sentiments douloureux vrais et, cette passerelle déroulée pour"...arrêter de se battre pour ce dont on n'est pas responsable".

  • 1 personne(s) sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.
Note 
30/08/2014

Un temps de pause

Merci pour ce texte poétique et profond à la fois.
J'ai peu à dire tant ce texte m'a renvoyé au silence, un silence dans lequel je suis restée durant plusieurs jours sans pouvoir lire un autre seul mot.

  • 1 personne(s) sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.
Note 
30/08/2014

Une chronique sur Passerelles

J'ai vraiment apprécié ce concentré de mots, de sensations et de saveurs. J'en ai exceptionnellement écrit une chronique :
https://www.facebook.com/notes/10200140544290680/

  • 1 personne(s) sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.

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